DO (à faire)

Analysez la problématique de votre employeur. Mettez-vous à sa place, « dans ses chaussures »

Montrez-vous à la hauteur de votre rôle et excellez autant que vous pouvez, en préservant votre santé. 

Démontrez en permanence que les intérêts de l’entreprise vous tiennent à cœur

Quand votre vision des intérêts de l’entreprise est claire, interrogez là sur votre avenir : « Quelles sont les intentions de l’entreprise à mon égard »

Mettez ces intentions en perspective avec vos aspirations

Posez des questions ouvertes : « Si on ne trouve pas de solution, qu’est-ce qu’on fait ? « 

Placez-vous dans une posture « adulte-adulte » ni dans l’arrogance ni dans la soumission

Précisez, si le mot est prononcé, qu’il n’est pas dans vos intentions de démissionner.

Assurez vos interlocuteurs du respect d’une absolue confidentialité de tous vos échanges et tenez cette promesse strictement.

Forcez le respect en vous montrant vous-même respectueux dans la forme et sur le fond

DON’T  (à ne pas faire)

Ne vous répandez pas autour de vous sur votre cas personnel, et ce qui vous déplait dans votre situation

Ne faites pas la « grève » du type « je fais le minimum syndical », « je me tiens au 35h ni la grève du zèle, ni rien de ce qui peut vous rendre odieux

Ne focalisez pas sur les divergences entre les intérêts de votre entreprise et les vôtres.

Ne soyez pas à l’initiative, ni ne vous montrez demandeur d’un départ négocié

Ne manquez pas de respect envers vos interlocuteurs, et ne court-circuitez pas les hiérarchies

Ne citez pas les packages obtenus « de source sûre » par vos autres collègues »

Ne confirmez pas par écrit les avancées de votre négociation.

Ne signez pas sur place un quelconque document sans avoir pris le temps d’en étudier les termes à tête reposée.

Ne menacez pas, ni directement ni de façon détournée.

Ne donnez ni dans le juridisme ni dans la mauvaise foi