La Rupture conventionnelle :

La rupture conventionnelle devient un mode de rupture de plus en plus apprécié par les employeurs et les salariés.
Selon une étude de la DARES publiée en mars 2016, elle représente 17% des motifs de rupture des CDI, contre 57% de démissions et 27% de licenciement, tous motifs confondus.

Ce mode de rupture apparaît consensuel et moderne.
Mais selon nous, il peut cacher parfois un miroir aux alouettes.
Et je vous invite à compter vos plumes !

L’étude de la DARES ne spécifie pas combien de Ruptures Conventionnelles sont conclues à l’initiative du salarié.

Pourtant, si vous proposez une rupture conventionnelle à votre employeur, mon intime conviction et mon expérience de négociateur pour les cadres et dirigeants, me permettent de vous affirmer qu’il vous dira que vous n’avez qu’à démissionner.

Que par contre, s’il vous la propose, c’est qu’il souhaite avant tout éviter un contentieux prudhommal, qui pourrait lui couter plus.

Ne soyons pas naïf, un tel dispositif présuppose une égalité entre un employeur et son collaborateur !
Une sorte de « divorce à l’amiable ».

Oui mais, le droit du travail précise que la relation d’un employeur et de son collaborateur est basé sur un lien de subordination.

Alors, soyez sûr et certain, que si vous souhaitez quitter votre employeur, il ne faut :

1°) jamais démissionner
2°) ne jamais demander le bénéfice d’une rupture conventionnelle
3°) considérer qu’une rupture conventionnelle vous expose de la même façon qu’un licenciement et nécessite une prise en compte de la part de votre employeur, pour négocier les conséquences que vous cause pour vous la perte de votre emploi.

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